DEVINETTE 7


Respectable visiteur, excuses-moi par avance, pour la longueur de ce texte. Il m'a été impensable de faire plus court.
Noble et vénérable visiteur "disais-je", il y a dans ce texte le mobile et l'arme du crime, il te suffit d'écrire quelques lignes pour dévoiler ce nouveau fragment d'âme humaine et terminer le récit.
BON COURAGE IMMENSE VISITEUR !


Elle n'avait à peine que sept ans, lorsque que Marlène fut placée d'urgence à la DASS de Quiberon. De ses parents mal traitants, elle ne connut que l'alcoolisme, la misère et l'infecte puanteur d'un logement sans confort. Elle n'avait pas eu de passé et il se put, qu'elle n'ait aucun avenir, mais de cela, nous y reviendrons.
Dès ses premiers jours à la DASS, elle fugua toute une nuit accompagnée d'une jeune adolescente retors. Puis elle réitérera ses escapades suivantes en solitaire. Vu son jeune âge, la décision fut prise rapidement de la placer dans un foyer d'adoption sans plus de pérennité dans l'assiduité qu'auparavant. Les postulants adoptants se lassaient très vite de son animalité sauvage, de son inculture et de ses attitudes artificieuses.

À l'adolescence, c'était une jeune fille suffisamment gracieuse et plaisante pour retenir le regard des hommes. Mais surtout c'est mu par un esprit borné et vindicatif, qu'elle sut très tôt les manipuler. Le peu d'intelligence qu'elle détenait, lui suffisait à accoster les mâles et s'en jouer. Arrivée à sa majorité, par manque de goût pour les études, sans objectif professionnel et sans diplôme, elle errait, de place en place, en exploitant sans grand succès les quelques facettes de sa maigre personnalité : mythomanie, nymphomanie et inconstance à l'effort. Tout cela achevait de mettre à mal les premiers élans de générosité de ses innombrables employeurs.
C'est ainsi qu'elle se retrouva, un jour et par un heureux hasard, parachutée, aide familiale chez un vieux châtelain du bourg voisin qui nécessitait une personne à temps plein pour lui assurer ses repas, ses courses et d'autres menus services en accessoire.
Dès cet instant, elle flaira la bonne affaire. De son côté, le vieil homme la trouva fort jolie et n'eut pas l'envie de recourir aux éternelles vérifications de compétences idoines.


Dans les premiers jours, tout se passait à merveille. Elle fit preuve d'un grand dévouement à préparer les repas, ils mangeaient ensemble dans la meilleure convivialité. Elle déploya également une belle énergie à embellir le jardin selon ce qu'elle avait pu retenir de l'observation d'un jeune jardinier au service de ses derniers parents d'accueil. Elle ramenait, provisions et médicaments sans s'éterniser dans les magasins alentours. Bref, elle se montrait toujours affable et ouverte à toute suggestion.

Au bout d'une semaine, le veil homme fut conquis par cette jeune femme éveillée et souriante.
De sa fenêtre de salon où il lisait fréquemment, il l'apercevait courbée dans le jardin à arracher quelques mauvaises herbes sur les massifs de fleurs, à tondre la pelouse ou bien étendre le linge.
Autant sa plastique était fort agréable à l'oeil "se disait le vieil homme", autant, il trouvait qu'il ne se dégageait de cette jeune femme qu'une médiocrité inébranlable. L'air autour d'elle paraissait creux, elle-même incarnait à merveille la futilité des sots dans ses tournures et ses conversations !
Tant pis ! se dit le vieil homme en tournant son regard vers sa vaste bibliothèque.

Très rapidement, elle espaça, ses tâches ménagères pour les remplacer par une oisiveté naissante. Lecture de revues féminines, plaisirs musicaux rythmés et bruyants. Les durées des commissions et de ses absences se firent de plus en plus longues.
Pour elle, ce vieillard ne présentait aucun intérêt, sauf au moment où elle comprit, qu'il vivait seul, sans filiation ni parenté dans la région. D'ailleurs, elle en avait horreur, le vieux dégageait une odeur complexe de rance, d'urine, de poisson et de vieux fromage. Ce qu'elle voyait de plus en plus, c'était cette grande propriété confortable, presque moderne entourée d'un immense parc à l'abri des regards indiscrets. Elle y logeait dans une splendide chambre accolée à une belle salle de bain où elle aimait traîner le matin et à quelques enjambées se trouvait une cuisine à l'ancienne heureusement équipée d'appareils ménagers de qualité.
Un jour, le veil homme s'éveilla de sa sieste, plus tôt qu'à son accoutumé, il l'a surpris affalée dans une chaise longue près du puits distant de sa fenêtre de quelque huit mètres à peine. Totalement nue, son désormais éternel baladeur MP3 (comme elle disait) vissé aux oreilles. Une sorte de sève ressurgit de l'oubli l'envahit totalement. Il tenta alors de se masturber, mais les quelques mouvements désarticulés produits par son corps chétif l'en dissuadèrent très rapidement. Il se contenta alors d'admirer ce jeune corps à peine bronzé aux formes lisses et rebondies.
Soudain, elle tourna la tête vers lui et d'un air détaché et anodin lui adressa un "Bonjour Monsieur Drouot, bien dormi ?'. Merci Marlène ! répondit-il d'une voix éteinte et qui se voulait neutre. Puis, étourdi par cette vision, il s'en retourna vers son bureau, terminer de relire l'un de ses innombrables ouvrages de philosophie qu'il affectionnait tant. Par le passé, il avait brillamment enseigné la philosophie à Marseille, puis Toulouse et Paris. Aujourd'hui, ce n'était plus qu'un vieillard de soixante-dix neuf ans, très diminué physiquement, mais dont seul l'esprit était resté intact.
Quelques minutes plus tard, alors qu'il avait enfin retrouvé son calme et lisait paisiblement, elle vint, de nouveau, exhiber son jeune corps nu. "Je vais en ville pour récupérer vos médicaments, voulez-vous que je vous ramène d'autres choses,"Passez donc chez les Michels (c'était les fermiers situés à l'entrée du bourg), commandez-nous un beau lièvre à faire en civet pour ce week-end !" dit-il d'un air enthousiaste en regardant s'éloigner l'une des plus belles paires de fesses qu'il ait pu voir de sa longue vie.
Ce samedi-là, il n'était pas loin de 18H45, le vieux était assis sur une chaise face à la grande table de la cuisine, sa main tenait encore un verre rempli à moitié d'eau, son habituelle boîte de pilules ouverte gisait non loin. Il semblait assoupi et venait de refermer son ouvrage "les possédés de Dostoievsky". Marlène était fébrile, elle avait démarré le feu de la vieille cuisinière à charbon avec quelques petits tassots de bois et des vieux journaux comme lui avait enseigné Monsieur Drouot en ayant pris soin de vider le tiroir à cendres de la veille. Maintenant que dans l'âtre, le bois était bien rouge, elle déversa par dessus une première fournée de boulets de charbon. A l'aide d'un fin tisonnier métallique droit (au lieu de l'habituel crochet) elle répartit les braises pour maintenir la combustion. puis elle remit un à un les anneaux argentés qui forment la plaque chauffante, du plus grand au plus petit. Elle glissa le tisonnier dans le trou central au contact du feu puis plaça le faitout contenant le civet de lièvre sur la cuisinière. Sa fébrilité avait disparu elle était maintenant plus déterminée que jamais et savait que dans une heure tout sera terminé ...

"Allez, je me lance..."
Envoyé par Andrawil le 10 septembre à 09:04


Le vieil homme entrouvrit discrètement les yeux et, apercevant Marlène, penchée sur les fourneaux, glissa d'un geste preste, inattendu pour une personne d'un si grand âge , le contenu de sa boîte de pilules dans le verre de l'accorte jeune fille. Il s'empara alors de la carafe de vin et remplit les deux verres.
- Marlène, venez un peu par ici.
La jeune femme sursauta au son de la voix du châtelain.
- Oui, Monsieur
- Très joli votre numéro tout à l'heure, vous avez bien failli me redonner ma jeunesse perdue. Malheureusement, le temps a fait son oeuvre de malheur et même votre corps ravissant et offert ne saurait rallumer l'étincelle sous la cendre. Enfin, pour vous remercier, venez donc trinquer avec moi.
Marlène, interloquée, sapprocha. Ce n'était pas dans les habitudes du vieux d'être aussi aimable. Mais elle se dit bien vite que sa silhouette de nymphe avait du l'ensorceler. De toutes les manières, dans peu de temps, tout cela serait prendra fin, alors pourquoi ne pas partager un dernier verre avec sa victime. Le vin lui donnera certainement le coup de fouet nécessaire à la réalisation de la suite des événements.
- Trinquons à la vie Marlène et aux surprises qu'elle apporte.
Goulûment, la servante avala tout son verre. Le liquide coula dans ses veines mais, au lieu de réchauffer son sang, il le glaça.
- Mon Dieu, que se passe t'il ? Vieux débris, qu'avez vous versé dans mon verre.
- Du poison, belle enfant et il va lentement vous tuer devant mes yeux de la même manière que vous avez lentement tué ma femme.
- Mais de quoi parlez vous ? Je ne vous connaissais pas il y a encore quelques mois et je n'ai encore jamais tué personne.
- Oh que si. Mais, bien sûr, tu ne peux pas t'en souvenir. Laisse moi te raconter une histoire. Il y a fort longtemps, je suis tombé amoureux comme il n'arrive qu'une seule fois dans une vie. Une jeune fille d'une beauté et d'une intelligence éblouissantes. Nous nous sommes aimés immédiatement et nous nous sommes mariés. Peu de temps après, cet ange m'a annoncé que nous allions devenir parents. Mon bonheur n'avait plus de limites. Puis la vie s'est vengée. Quelques heures après la naissance de notre fille, ma femme a été prise de fortes fièvres. Les médecins a son chevet m'ont annoncé que c'était une suite de l'accouchement et qu'ils étaient impuissants à faire tomber la fièvre. Des jours et des nuits durant, je suis resté à côté de son lit à regarder souffrir le sel de ma vie sans pouvoir rien faire. Et puis, un matin, elle a fermé les yeux pour ne plus jamais les rouvrir. J'ai cru devenir fou de chagrin. Je me suis mis à haïr cet enfant qui m'avait ôté mon bonheur. La vieille domestique qui était à mon service depuis des années, c'est aperçu de cette haine et, de peur, que j'en arrive à des extrémités vis à vis de mon enfant, elle l'a enlevé et placé à la DASS.
Depuis ce jour, ma vie n'a été qu'un long moment de douleurs et dans mes veines, la haine n'a pas cessé de couler.
J'ai cru mourir, lorsque j'ai vu arriver chez moi l'aide familiale demandée : le portrait craché de ma femme. Il ne m'a pas fallu longtemps pour deviner qui tu es: mon enfant, ma chair, le meurtrier de ma femme. Et maintenant, ma fille, l'heure de la vengeance a sonné. Peu m'importe que je sois accusé d'assassinat, mon grand âge ne me laisse plus que peu de temps à vivre mais avant que mes yeux se ferment, j'aurais vu fermer les tiens.

Andrawil Christie

"Comme prévu, ma maigre participation "
Envoyé par douceromance le 6 septembre à 20:25


En effet Marlène avait imaginé un plan à la hauteur de ses possibilités intellectuelles et physiques. Un plan machiavélique qui lui permettrait dassouvir sa soif de richesse.

Le civet mijotait au rythme des crépitements du charbon de bois sous la chaleur. Marlène était retournée dans la salle à manger. Face au vieil homme, elle commença à se déshabiller, Monsieur Drouot se demanda ce qui arrivait à la jeune fille, à la fois inquiet et intrigué il nétait pas sans apprécier à nouveau le corps dévêtu de sa ménagère.

Marlène sagitait et se frottait sensuellement à son patron de manière excitante. Elle commença à lui déboutonner sa chemise avec violence. Le vieil homme semblait très troublé. Son cur sagitait à la vitesse dun cheval au galop. Elle tournait de plus en plus vite autour de lui, avec détermination comme si elle souhaitait voir lhomme retrouver ses 20 ans et devenir un amant possédant toutes ses facultés !

Marlène se tenait maintenant immobile, elle sétait tu et un léger sourire venait dapparaître sur son visage angélique. Le professeur la dévisageait dun regard fixe, un regard éternellement froid

La jeune femme avait remplacé les pilules du vieil homme, destinées à maintenir son vieux cur malade, par des pilules de Viagra. Elle savait que sous lexcitation il ne tiendrai pas le choc.

Cest ainsi que la jeune femme était devenue propriétaire de la villa grâce au testament dont elle était la digne et unique bénéficiaire.

"Tentons"
Envoyé par ErosThanatos le 6 septembre à 15:10


La belle alla reveiller le vieil homme: "Le repas va etre pret, monsieur, veuillez donc passer a table".
Le vieil homme, joyeux et heureux de gouter a ce civet (son dernier civet, mais il ne le savait pas encore), regagna la table, et la belle vint le servir. regardant le civet, le vieil homme demanda "Que sont ces quelques baies rouges?" La belle lui repondit "Oh au marche cet apres-midi, chez madame Mireille, j'ai trouve une variete d'airelles, que madame m'a faites gouter, elles sont succulentes, vous m'en direz des nouvelles!".
Et le vieil homme degusta avec grand plaisir ce civet, cuisine a la perfection. Il apprecia tout particulierement les airelles si originales, et remercia la belle pour ce repas. Helas! il ne savait pas que ces "airelles" etaient en realite des baies de muguet, ces baies rouges que la belle avait cueillies dans le jardin, en ce beau et chaud jour de mai. C'est ainsi que quelques minutes apres avoir mange, le vieil homme senti son coeur s'emballer, il sentit qu'il se rechauffait, et la belle rit aux eclats lorsque le vieil homme s'affala par terre, foudroye par une crise cardiaque qui lui fut fatale.

"La suite est assez classique"
Envoyé par ErosThanatos le 6 septembre à 18:34

La belle avait bien reussi son coup. En effet, durant une sieste du vieil homme, elle avait ete fouiller son bureau et avait decouvert qu'il y a quelques jours, celui-ci avait fait rediger un testament. Elle l'avait ouvert, et avait constate avec joie que ce testament faisait d'elle une femme comblee! Le vieil homme ne connaissait plus qu'elle, il lui leguait tout... Ele savait aussi que son manege (paraitre nue devant lui) n'etait pas etranger a cela.
C'est pourquoi elle avait decide d'empoisonner le civet, alors qu'il aurait ete plus facile d'embrocher le viel homme avec le tisonnier, puis de faire comme s'il etait toujours en vie.
Elle appela donc le samu, quelques minutes apres la crise cardiaque du vieil homme, et naturellement, vu l'etat du vieillard, et qu'il n'avait plus de famille, personne ne chercha plus loin que l'evidence, il avait ete lache par son vieux coeur, un beau jour de mai.

"Pour la tournure !"
Envoyé par Alcyon75 le 6 septembre à 00:18


Déterminée à ter-miner, le sol qu'elle arpentait déjà en tant que propriè-taire, celui qui ne pourra la contre-dire, la vérité :
"Cela c'est passé aussi fidèlement que je l'avais imaginé. Calmement, je l'ai prié de prendre ses médicaments. Il me faisait une confiance aveugle, dans le noir on ne distingue plus les ténèbres. Je me suis assurée qu'il avait bien avalé le verre que je lui avait tendu. J'y vais mélangé vingt fois la dose quotidienne (même un éléphant se serait abattu !). J'avais compté approximativement vingt-cinq minutes pour qu'il en vienne à agoniser et moins de cinq minutes, pour qu'il meurt...
- Soit, trente minutes... qu'avez-vous fait pendant ce temps ?
- J'ai cuisiné le civet de lièvre !"

LA CORRECTION


C'était sa cinquième lecture "des possédés" en cette année 2003. Il aimait ce roman sombre, parfois humoristique, où Dostoievsky avait dépeint avec une grande maestria les portraits de ses personnages littéraires tous inspirés de ses fidèles amis du cercle Pétrachevski. Ce sont d'ailleurs, ces activités au sein de ce cercle qui lui valurent de mériter quatre années de goulag en Sibérie.

Il lançait de temps en temps des regards furtifs vers Marlène, qui continuait de s'activer devant la cuisinière à charbon, puis reprenait ses réflexions littéraires.
Le vieil homme savait qu'elle entreprendrait quelque chose... Bientôt, mais quand ?
Il l'avait lu dans son regard qu'elle allait le tuer prochainement. Les pilules pour soulager ses maux de vieillesse avaient les mêmes effets qu'auparavant. Ce n'était donc pas cette fois-ci ! Alors, le lièvre ...se disait-il ?
Il était au terme de son existence, il n'avait plus envie de continuer ce siècle qui commençait dans l'agitation, la violence et la montée des fanatismes religieux. Il était maintenant dépendant des autres pour se nourrir, s'approvisionner, se vêtir ... La seule chose qu'il n'admettait pas réaliser par autrui c'était sa toilette. Dans l'impossibilité de réaliser ces mouvements élémentaires comme, se coiffer ou se laver, il se contentait de laisser couler l'eau de sa douche un bon quart d'heure sur son vieux corps. Puis, il se drapait d'une grande serviette pour se sécher.

Il jeta un regard presque salvateur sur le faitout qui chauffait maintenant depuis dix bonnes minutes, c'est alors que devant ses yeux surgit un éclair orangé suivi d'une main, d'un bras et du visage grimaçant de Marlène. C'était son ultime vision, maintenant il sentait tout son corps exploser, la douleur était telle qu'il lâchât prise immédiatement. Il gisait maintenant sur sa chaise le corps en arrière, la tête en direction du plafond. Sur son torse, le tisonnier continuait de fumer et de répandre dans toute la cuisine une odeur de brûlé et de grillades.
Comme l'affaire ne souffrait aucun retard, Marlène sans l'ombre d'un remord ou d'une hésitation, s'empressa d'aller chercher les grands sacs poubelle et le gros dévidoir de scotch marron. Elle mit trois épaisseurs de sacs et utilisa presque tout le rouleau de scotch. A la fin, elle obtint un magnifique paquetage duquel aucune mauvaise odeur ne pouvait vraisemblablement s'extraire dans les premières années de sa décomposition. Le vieux était léger, maintenant qu'il faisait presque nuit, elle chargea le paquetage sur son épaule et se dirigea vers le puits.

A cet instant, elle ne se doutait pas que dans un an, jour pour jour, elle subirait le même sort.

(à suivre...)

LES NOTES SUR 20.

Andrawil Christie : 18.50 excellente proposition de suite. Beaucoup d'imagination. J'ai particulièrement adoré cette histoire d'accouchement qui dégénère. Une histoire vécue peut être ?

ErosThanatos : 17.05 Idée intéressante, devoir généreux et très complet.

Douceromance : 16.95 superbe devoir . L'idée du viagra surdosé est très bonne. Mais j'aurais mis plus de sauce sur le côté érotique. Le récit et l'idée en valaient la peine.

Alcyon75 : 16.85 devoir très succinct mais très beau style. Avec un peu plus de temps accordé à votre réponse, vous passiez en tête !

Mitoo : 15.50 : l'idée maîtresse était excellente, pourquoi ne pas l'avoir étoffée ?

egora 15,40 vous avez trouvé mes choix de développement. Mais alors, sincèrement, pourquoi expédier cette réponse aussi promptement ?

 

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