DEVINETTE 8
Ce nest qu'un jeu, on ne gagne rien, sinon une note et une meilleure perception de soi-même parmi les lecteurs du forum !PS. Ce texte est la suite des aventures de Marlène (devinette 7)
Marlène venait de passer deux mois de pur bonheur, profitant d'une liberté qu'elle n'avait jamais connue auparavant, à accompagner les derniers jours de son charitable employeur. Dans sa quête éperdue d'une vie facile et à l'abris du besoin, elle n'avait rien trouvé de mieux que de faire disparaître l'homme qui ne lui demandait rien, sinon qu'un soupçon d'attention et quelques menus travaux en échange d'une juste rémunération. Son acte criminel, elle l'avait planifié depuis les premiers jours de son entrée en service chez Monsieur Drouot. Un vieil homme solitaire, usé physiquement, qui ne sortait plus de chez lui. Ayant tout mis tout en oeuvre pour que sa disparition reste insoupçonnable, elle n'avait voulu songer, à aucun moment, aux conséquences de son acte.Or, ce jour-là, il était à peine dix-neuf heures et le soleil, toujours présent, inondait le petit bourg d'une chaude lumière estivale. Marlène, dénuée de tout remord, portait avec facilité le vieil homme sur ses épaules comme s'il s'agissait d'une dernière tâche ménagère à exécuter le plus rapidement possible. En jetant le corps au fond du puits, elle avait pris soin, qu'il se présente le plus possible à la verticale et le plus loin des bords afin qu'aucune partie ne puisse être endommagée lors de la chute. A cet instant, Maximilien maintenu par une corde de rappel au sommet du clocher de la chapelle Sainte-Honorine s'apprêtait à replacer plusieurs rangées d'ardoises sérieusement molestées par la tempête qui avait sévi trois jours auparavant. Une réparation urgente s'imposait, l'église romane était du XVII siècle et la charpente du clocher ne pouvait subir d'autres dommages. C'était un homme d'une trentaine d'années, courageux et intelligent. Le travail dans la région étant rare, il s'était construit un réseau de connaissances dans toutes les communes de la région et vendait ses services d'une qualité irréprochable. Cuisine, réparation automobile, plomberie, peinture... Il maîtrisait toutes ces activités avec une facilité déconcertante. Curieux de nature et désireux de profiter de cette position la plus surélevée de la région, Maximilien avait emporté avec lui une puissante paire de jumelle de fabrication allemande. Avec un immense plaisir de découvreur, il avait longuement scruté les plaines alentours et, désormais rassasié, sa curiosité l'invitait à regarder les propriétés qui s'étalaient au pied de l'église. C'est à ce moment-là qu'il aperçut Marlène. Elle portait sur ses épaules un étrange fardeau, extrêmement bien ficelé et qui avait la forme et la taille d'une personne. Il ne lui fallut que quelques secondes pour comprendre qu'il venait d'être l'unique témoin de cette vision macabre tant cette propriété était protégée des regards indiscrets par ses arbres centenaires et un mur de clôture de trois mètres de hauteur qui l'enceignait complètement.
A votre avis, vous qui connaissez un peu cette histoire, imaginez en quelques phrases le comportement de Maximilien ?
Pour les plus courageux, décrivez les vingt-quatre heures suivantes !
"Ouf juste le temps de faire une suite"
Envoyé par chanitwi le 23 novembre à 13:10
Maximilien connaissait bien la propriété de Monsieur Drouot. Il avait encore, à l'automne dernier, élagué les arbres du parc. Il aimait cette demeure romantique : le banc de pierre recouvert de mousse sous le vieux saule pleureur, la serre au fond du jardin et le puits...Impulsion... force du destin... il aurait été bien incapable de dire pour laquelle de ces raisons il était redescendu et que, sans même penser un seul instant à avertir la commandant Dunain de la gendarmerie, il était parti se changer chez lui pour prendre immédiatement le chemin de la maison du vieux monsieur.
Le soleil avait déjà disparu derrière le mont Saint André lorsque Maximilien tira sur la chainette de la cloche d'entrée. Il était donc 20H40 environ quand Madame Estève qui venait d'écouter le bulletin météo ouvrit la fenêtre pour appeler son chat. Elle reconnut sans difficulté la silouhette de Maximilien et se dit qu'une fois qu'il en aurait terminé avec l'Eglise Sainte Honorine, il serait temps qu'il ramone le conduit de sa cheminée.
A ce moment précis, Marlène se demandait qui pouvait bien se présenter "chez elle", à une heure pareille. Lorsqu'elle arriva au portail, elle reconnut immédiatement l'homme à tout faire du village. En revanche, elle ne saisit pas sur le coup pourquoi Maximilien sans même la saluer la poussa rapidement vers l'intérieur et lui demandant si "cela faisait longtemps". Un seul regard appuyé de son visiteur lui fit comprendre qu'il n'était pas question de tricher. Cela c'était passé vers 18H00, donc bientôt trois heures.
Maximilien se dirigea aussitôt vers le puits. Il lui demanda si Monsieur Drouot avait rédigé un testament en sa faveur comme il lui aurait demandé si le puits était à sec ou non. Elle lui répondit donc qu'elle avait tapé sur la vieille Underwood un document en ce sens que le vieillard cacochyme avait signé sans y porter plus d'attention.
Les heures qui suivirent passèrent sans que Marlène et Maximilien en prennent vraiment conscience. Le corps de Monsieur Drouot fut prestement sorti du puit pour être transporté dans la glacière de la vieille demeure. Les brèves explications de Max avaient fait comprendre à Marlène que son plan ne "tenait pas la route". L'absence du vieillard se remarquerait tôt ou tard et si malgré le testament en sa faveur on pouvait espérer que nul ne soupçonne Marlène, les lois françaises sur l'absence bloqueraient toute entrée en possession des biens pendant plusieurs années.
Le plan de Maximilien était simple aux yeux de Marlène : refroidir le corps de Monsieur Drouot, faire croire à un accident et permettre à la succession de se mettre en place immédiatement.
Le chant du coq retentit vers cinq heures du matin. Le scénario touchait à sa fin. Dans deux heures Marlène sortirait pour se rendre au marché du bourg distant d'une vingtaine de kilomètre. Elle y resterait toute la matinée. De son coté Maximilien placerait la dépouille de Monsieur Drouot aux pieds du grand escalier vers 11H30, puis quitterait immédiatement la propriété en passant par la porte du parc...
Oui le scénario se déroule sans problème pour Maximilien : les premiers rayons du soleil pointront dans quelques minutes. Le corps nu de Marlène est allongé sans vie à ses côtés. Il regretterait presque son geste car il a aimé faire l'amour avec elle.
Le soleil inonde le parc lorsqu'il place Monsieur Drouot au pied de l'escalier. Il pense bien à sortir par la porte du parc mais la serrure qui n'a plus servi depuis longtemps et rouillée, il n'a pas d'autre choix que de repasser par le portail.
Madame Estève vient de faire sortir son chat par la fenêtre il est presque 10H00, elle voit Maximilien qui sort de la maison d'en face. Elle l'appellerait bien mais elle porte encore ses bigoudis et ce ne serait pas convenable de se présenter ainsi. Ce n'est pas grave ! dès qu'elle aura une minute, elle ira voir Marlène, la secrétaire de Monsieur Drouot et demandera le numéro de téléphone de Maximilien.
Maximilien sifflote, tout est en place. Il n'a pas été trop difficil de se servir du testament de Marlène pour reproduire un faux. Il n'a pas été difficile non plus de faire un petit mot reproduisant l'écriture de Monsieur Drouot où il avoue sa passion déchirante pour son employée "modèle" qui l'a poussé au crime et l'a conduit à mettre fin à ses jours.
Comme il est en retard, il file très rapidement à l'eglise et ne relève même pas son courrier.
Il est 17H00 quand Madame Estève, qui s'est décidée à aller demander l'adresse de Maximilien à Mylène, appelle le commandant de gendarmerie Dunain pour lui faire part de sa macabre découverte.
A 18H30 le procureur, Monsieur Le Richard délivre un mandat d'amené au nom de Maximilien.
Il n'est pas tout à fait 19H000 lorsque Maximilien entre chez lui et prend enfin connaissance de son courrier. Il n'a pas remarqué la fourgonnette bleu marine qui est garé non loin de chez lui... Il lit
Max,
Je peux bien t'appeler ainsi car tu es mon garçon. J'ai mis tout mes papiers en ordre auprès du notaire. Je ne t'ai jamais dit que j'ai séduit ta mère mais de notre temps un architecte n'épousait pas la fille du cantonnier. Tu as également une soeur : elle s'appelle Marlène et travaille pour moi. Elle ignore également qui je suis pour elle.
Voilà mon enfant, je n'ai pas été digne de vous élever mais sentant ma mort toute proche je veux être celui qui vous placera à l'abri du besoin ta soeur et toi
Ton père Monsieur Drouot
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"L'incrédulité"
Envoyé par alias113 le 18 novembre à 12:42
Sous le choc de cette vision, Maximilien s'asseoit quelques minutes sur le toit du clocher. La position est prcaire et il sait qu'il ne peut se laisser perturber tant qu'il est perché à cette hauteur, le risque de chute est trop grand.malgré ce, quelques minutes plus tard, Maximilien reprend ses jumelles et cherche à nouveau à localiser le puit. Quand enfin il le trouve, caché au milieu des hauts arbres.. il n'y a plus personne aux alentours, la jeune femme et son étrange fardeau ont idsparu.
"bon, remets toi au travail mon vieux... tu délires" se dit l'artisan. Une heure plus tard, toutes les ardoises sont reposées, le matériel rangé et maximilien va saluer le prêtre.
Ce dernier le remercie et remarque que maximilien a l'air anormalement tendu, inquiet... Maximilien ne répond pas à cette invitation à parler, il s'éloigne, récupère sa voiture et rentre chez lui.
En se garant dans la cour, devant la maison, il réalise que ce soir, Anne, sa compagne, reste dormir chez une de ses collègues. en cette fin de trimestre, les conseils de classe s'éternisent souvent et elle n'aime pas conduire de nuit.
Comme à leurs habitudes dans ces cas là, Maximilien appelle Anne sur son portable. C'est l'occasion de se raconter leurs journées, d'échanger quelques mots tendres.
A deux reprises ce soir là, Anne le rappelle à l'ordre "tu es bien distrait... tu n'as pas écouté un mot de ce que je viens de te dire", lui dit-elle un peu vexée.
Prétextant une grosse fatigue et un début d'insolation, résultat du travail sur le clocher, il raccroche en annonçant qu'il va aller se coucher tôt.
Douche, dîner, les informations télévisées... rien n'interresse Maximilien. Il ne cesse de voir défiler devant ses yeux les images de cette jeune femme faisant basculer, avec précaution, son étrange fardeau au fonds du puit.
Aller sonner à la porte de la propriété? Contacter la gendarmerie? mais dans tous les cas que dire? "Bonjour, je vous ai vu balancer un gros paquet au fond du puit... je pense que c'est un corps humain, allons voir ensemble que je puisse vérifier?"
De toute évidence, on va lui rire au nez.
Il s'installe dans son fauteuil préféré, ouvre un bon bouquin, un de ces polards de ce suédois, Hening Mankel. Ah son héros c'est quoi faire dans une telle situation....
Dix minutes plus tard, Max relit pour la 20eme fois la même page du livre dont il ne retient pas un mot. Son attention ne cesse de vagabonder pour revenir sans cesse à la grande propriété, au puit et à la mystérieuse jeune femme...
Conscient qu'il ne pourra pas lire ce soir, il pose son livre. Quand il était enfant, sa grand-mère était la gouvernante de la famille Drouot. Il se souvient de l'immense maison, des grands marroniers qui bordent l'allée accédant au château, le petit étang au fond du jardin.
Le vieux Monsieur DROUOT n'a jamais réussi à remplacer convenablement sa grand-mère. Depuis une dizaine d'années, les salariées se succèdent sans qu'aucune n'arrive à le supporter plus de 6 mois... il est maniaque et bougon cet ancien notaire, veuf depuis des années.
Max essaie de se souvenir de ce qu'il a entendu au village à propos de la dernière recrue. "Une jeune femme de mauvais genre" a dit sagrand-mère sur un ton sec. Il l'a aperçu 2 ou 3 fois, habillée trop court, des talons trop hauts... une allure qui ne correspond de toute évidence pas à la vie dans un petit village de campagne.
Mais est-ce une raison pour lui chercher des noises? D'accord on ne la connait pas, elle est différente de nous mais bon... de là à aller la dénoncer à la gendarmerie pour un hypothétique meurtre!! Maximilien ne peut s'y résoudre.
Il finit par aller se coucher en se disant qu'il a une imagination débordante et que la jeune femme a surement jeté dans le puit un tronc d'arbre ou n'importe quel objet encombrant, à la demande du vieux notaire.
Le lendemain, Max doit intervenir dans une ancienne ferme, rachetée par des parisiens qui souhaitent en faire une résidence secondaire. Là encore, la toiture de l'ancienne écurie est à refaire.
En passant devant la propriété des Drouot, il s'arrête, subitement. Il sonne.Aucune réponse.
"Bon.. je suis stupide là, au boulot" maugrée-til en reprenant sa voiture.
la journée de travail s'achève, Maximilien n'est pas satisfait... le chantier prend du retard, il n'a pas été assez efficace aujourd'hui.
Au retour, il aperçoit une estafette de la gendarmerie garée devant le portail de Monsieur Drouot. "Cette fois je m'arrête" se dit-il.
Il s'approche d'un gendarme, un ancien camarade de classe. "Salut Paul, quoi de neuf?"
Le gendarme lui répond gentiement qu'un rodeur a été aperçu longeant le mur de la propriété et que visiblement ils ont bien fait de venir voir parce que le vieux Monsieur ne répond pas. Sa bonne non plus. Sans doute est-il parti quelques jours à Paris, chez son fils.
Les deux hommes échangent encore quelques mots puis les gendarmes repartent.Maximilien reste là, pensif... ainsi le notaire n'est pas là en ce moment!
Les doutes et les angoisses qu'il avait réussi à dompter dans la journée ressurgissent aussitôt. Que faire?
Un petit appel téléphonique à sa grand-mère lui confirme que l'ancien employeur n'est sûrement pas parti en vacances. En général, il prévient son ancienne gouverante, qu'elle "jette un oeil à l'occasion, surveille la domestique". là la vieille dame n'a reçu aucun appel.
Il rentre chez lui, retrouve Anne qui lui raconte ses derniers démêlés avec les parents d'élèves. Il n'y accorde aucune attention. Lassée de parler dans le vide, elle se retranche derrière son livre toute la soirée, boudeuse. Max n'arrive pas à lui raconter ce qu'il soupçonne.
Il se fait l'effet d'un lâche. Un retraité innocent apeut être était maltraité - ou pire - et lui, Max, n'a rien dit.
Après une nouvelle nuit sans sommeil, Max repart tavaillé. Arrivé sur la place du village, au lieu de bifurquer à droite, vers la ferme des parisiens, il tourne à gauche et s'arrête 15 m plus loin.
il se gare et entre: "Bonjour Paul" dit-il à son camarade, "je peux te parler une minute. J'ai assisté à une scène bizzare avant hier pendant que je travaillais sur le clocher de l'Eglise?"
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"En attendant le téléphone"
Envoyé par Mouskire le 18 novembre à 09:26
Maximilien s'y repris a deux fois a regarder par ses jumelles! Il y vit bien cette femme faire une macabre besogne...La panique s'empara de lui! Que faire? Crier au meurtre alors qu'il est à une hauteur de plusieurs pieds? descendre prévenir les gendarmes et faire une battue sauvage? aller voir cette mystérieuse femme et tout lui dire? Oui mais si elle lui reservait ensuite le meme sort?...L'eglise devait être réparée avant tout il en allait de son honneur d'artisan et il fallait bien qu'il gagne sa vie! il essaya de faire partir cette image de femme descendant un cadavre dans un puits, mais il n'y arrivait pas! Il cherchait, réfliéchissait à chaque tuile posée les raisons d'un tel acte, vengeance, jalousie, besoins financiers, amour éconduit...Que les femmes sont mystérieuses!
Midi passé, Maximilien ne pouvait rien avaler,mais il imaginait tout...comment cela avait bien pu se passer, surement avait elle assomé sa victime, surement l'avait elle empoisonnée, égorgée?...Non cela ne se pouvait elle aurait eu du sang sur sa robe ou sur ses bras blancs...A moins qu'elle n'ai pris soin de tout nettoyer avant de jeter ce cadavre dans le puits!Mais bon dieu pourquoi avait elle commis un tel acte??? Se pouvait il qu'elle ait eu un complice? Et au fur et a mesure de ses reflexions il trouva qu'elle etait forte, rusée,toujours aussi mystérieuse, qu'elle cachait bien son jeu pour une femme mais surtout que cette cruauté la rendait belle!Maximilien terminait sa tache, à 16h il descendit de son perchoir,toujours en pleine reflexion, il oublia de saluer le curé et focalisa ses pensées sur Marlène!Il voulait la voir il devait la voir!...En passant devant la boutique de Josette il vit une robe fourreau noir et se mit a rever de voir la mante religieuse dans ce vetement! Il fantasmait!Une telle femme devait forcément etre quelqu'un a rencontrer a courtiser(surtout a enfermer!)...Un sourire fit place sur le visage de Maximilien, avec un regard hagard qui aurait pu faire croire à n'importe quel passant que le pauvre homme devait s'etre pris les tuiles de son labeur sur le crane et qu'il etait devenu tout simplement niais ou fou!
Dans son absence Maximilien se dirigea directement sans s'en rendre compte vers la batisse de Mr Drouot et de loin il la vit! Il vit Marlène qui faisait comme si de rien n'était plus de 4h avaient passé depuis la fin de son travail et son admiration opur cette femme allait en grandissant!
Il se cachait, et elle vaquait entre la remise de la maison et la maison en elle meme! Elle etait vraiment belle! Il profita d'une longue absence de Marlène dans la remise pour se cacher dans la maison! Ce soir il allait lui parler, faire plus amples connaissances, la séduire et l'embrasser!....Oui mais et si elle lui reéservait le meme sort? Personne ne savait qu'il était allé chez Mr Drouot surprendre sa belle meurtrière! Fi de tou cela il décida simplement qu'il serait complice et qu'elle ne pouvait qu'etre ravie d'avoir un homme subjugué par son talent d'assassin.
La nuit tombait,Marlène avait mangé un repas frugale,bu une tasse de thé et s'etait allongée sur la canapé pour dormir la journée avait été longue et laborieuse!Maximilien sortit au bout de 2 h de sa cachette, s'approcha et maitrisa le corps de la jeune femme...pour lui plaquer un baiser!
Surprise elle se laissa faire...maitrisée physiquement Maximilien prit 10 mn pour lu dire ce qu'il savait, l'embrassa a nouveau et la passion s'empara des deux etres et de leur corps pour le restant de la nuit!Harassé par la jeune femme Maximilien s'endormit rapidement..Marlène quand a elle plus réveillée que jamais se leva se dirigea vers la cuisine...vit le couteau de boucher et s'interrogea...Fallait il tuer aussi cet etalon appolon qui savait tout? Simplement l'aimer et continuer ou alors le laisser et l'accuser du meurtre de Mr Drouot?...La dernière alternative lui plaisait mieux!Oui c'est ce qu'elle ferait!!...Elle n'était pas la femme d'un seul homme, elle le savait!
Elle enfila sa robe à poids noirs, mis ses escarpin et sa veste et partit en, direction de la gendarmerie! Pauvre Maximilien, mais après tout n'avait il pas a se meler de ses affaires?
Alors?
"Le brigadier jacquet se posa la meme question"
Envoyé par Mouskire le 18 novembre à 13:32
Pourquoi Maximilien aurait tué Mr Drouot?
Marlène savait oeuvrer avec les hommes!Une beauté froide comme il en existait plus depuis longtps qui savait réchaufer les coeurs rien qu'en jouant du regard et de sa moue pulpeuse, sans parler de son décolleté aux formes généreuses.Marlène jouait un role, celle de la femme fragile menacée,tremblante horrifiée par un méfait qui avait été commis sous ses yeux et elle jouait se rôle à la perfection!
Elle narra toute SON histoire au brigadier Jacquet, qu'elle entretenait une liaison avec Maximilien depuis longtps à la barbe de tout le village elle ne voulait pas qu'on pense d'elle que c'était une trainée ou une fille facile qui entretient une relation en dehors du mariage sans comptait que Maximilien était déjà fiancé à une riche héritière et que cela pouvait lui nuire,et elle soulignait bien le fait que Maximilien lui ferait du mal si qq'un venait à savoir quoique ce soit, soit la tuer soit la défigurer. Elle insistait sur le fait qu'elle était devenue la chose de Maximilien, qu'il lui faisait peur et qu'elle ne voulait pasqu'on attente ni a sa réputation ni a sa vie!
Cela le brigadier Jacquet l'avait bien compris mais pourquoi avoir tué Mr Drouot? Et comment avait elle fait pour se débarasser de Maximilien?...
Marlène ne perdit en rien de sa contenance, elle expliqua que Maximilien pensait qu'elle avait Mr Drouot comme amant, qu'il était devenu fou en sachant qu'elle allait le voir, sans compter que Mr Drouot n'ignorait rien de la relation des 2 amants et qu'il comptait faire chanter Maximilien parce qu'il le savait fiancé à Astrée de Montreuil une riche héritière de la région.Dans un accès de rage Maximilien l'aurait frappé et étranglé et se serait débarasser du corps dans le puits! Il avait menacé Marlène de s'en prendre à elle si elle partait et allait tout raconter!Le brigadier jacquet pris note...le scenario de Marlène tenait la route malgré quelque zone d'ombre il se dit que de toute façon il en apprendrait bien plus en interrogeant les commères du village ce qui lui permettrait d'avancer dans son enquête. Il demanda encore une fois a Marlène comment elle avait fait pour venir a la gendarmerie et avec le plus de détachement possible elle lui expliqua qu'elle avait fatigué sexuellement Maximilien ceci à l'extrême et que pour le moment il dormait profondément! Ce qu'elle espérait avant tout c'était obtenir une protection de la part de la gendarmerie et pouvoir rejoindre sa pauvre mère pour se remettre de sa mésaventure, en Normandie.
Le brigadier Jacquet pris note de la déposition de Marlène, demanda une adresse où la joindre en Normandie et la fit accompagner par 2 gendarmes à la gare pour qu'elle puisse partir au plus vite et au plus loin!Marlène donna une fausse adresse, le brigadier Jacquet ne chercha meme pas a vérifier l'exactitude ou la véracité des dire de Marlène concernant l'hypothétique adresse de sa mère!Il la trouvait séduisante, magnifique et lui donnait le Bon Dieu sans confession...Il ne se rendait meme pas compte qu'il se rendait complice d'un meurtre!
Marlène garda son air terrorisé, mais son regard s'assombrit et un eclait de victoire y traversa un instant...Elle avait réussi! Elle avait tué un homme, en faisait accuser un autre et elle partait libre ailleurs et anonyme!
Est ce que cela vous sied Monsieur Kermit?
Est ce que j'aurai le droit de reprendre mon texte et le votre pour ecrire une nouvelle et la publier (j'en doute mais je demande qd mm)...Etrangement j'ai les images bien en tete et devant moi...Merci pour m'avoir fait développer mon imagination comme ça pffuuiittt un 18 novembre par magie pourvu que ca dure...Ca tient la route ou non?
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"L'idée de la panique lui étant inconnue, il sourit."
Envoyé par cybersev35 le 16 novembre à 22:54
Cela faisait des siècles qu'il n'avait pas revêtu ce sourire là, laissant briller ses petites dents pointues. Des siècles qu'il n'avait ressentie cette excitation des sens, cette sauvage sensation de prédation, qu'il avait camouflée sous l'aspect de bonhommie qu'on lui connaissait ici. Le plaisir fit poindre sa verge, la future jouissance allait le rendre fou. Il décida que la précipitation lui ferait sans doute manquer l'occasion de s'amuser un peu, et il mangea tranquillement son déjeuner, à pleines dents, son instinct de loup reprenant le dessus soudainement.
Puis il terminan la tâche pour laquelle il avait gravie le clocher, irréprochable ouvrier tueur qu'il était.
Son plan était simple : il allait s'amuser avec la charmante donzelle, qu'il avait croisée à maintes reprises à l'épicerie du village, donzelle qui ne daignait pas même un coup de tête pour répondre à ses salutations. De plus, il avait envie de se venger des femmes, en jouant avec celle-ci. son cure-dents posé sur ses lèvres, il grimace d'extase, curant ses crocs acérés, ses canines qui mettait bon nombre de personnes mal à l'aise malgré sa bonne réputation.Vers 20h, il s'aventura dans la propriété, reluquant sans vergigne Marlène, qui fêtait sa victoire d'un verre d'excellent Pétrus. La musique envahissait le silence, et la belle allait vétue d'un simple t-shirt.
Il la regarda une partie de la soirée, s'amusant de chaque verre qui allait la mener à la plus effrayante nuit de son existence.
Epuisée par l'adrénaline, elle regagna l'intérieur vers 23h, ne se préoccupant même pas de fermer les fenêtres, trop sûre d'être la plus mauvaise de ces lieux. Elle passa tout d'abord par la vaste salle de bain de maitre, taillée dans le marbre le plus luxueux, pour y étendre son corps.
Elle y resta une demie-heure, se prélassant dans les huiles rapportées de Chine, et qui ne lui appartenaient pas, ce qui la faisait sourire, et ronronner comme une chatte...Puis alanguie par les vapeurs du bain, elle se leva, s'enduit de crème onctueuse, s'admira dans le gignantesque miroir, se trouvant divine et rusée, pour une fille de campagne, déniaisée à 13 ans. Le peignoir de soie blanche assis au final, le teint laiteux de sa peau, et c'est presque joyeuse qu'elle regagna sa chambre. L'obscurité de la pièce ne l'inquiéta pas tout d'abord, mais son coeur se figea quand elle prit conscience que l'électricité était coupée. Mais son sang-froid légendaire lui analysa froidement la situation, et elle décida d'attendre le lendemain pour descendre au cellier rétablir le courant. Elle défit les draps prestement, le froid l'ayant tout d'un coup surpris...elle se jetta presque sous les couvertures et......
sentit ce corps vieillis et trempé par le puits ! Le visage de son patron tourné vers elle, était éclairé par un rayon de lune qui s'introduisit théâtralement dans un faux-jour du volet.Maximilien sourit.
Le matin était là, et il s'amusait encore de son jeu. Il enfourna sa main dans son sac, et chercha calmement une chose introduite la nuit d'avant. Satisfait quand il la trouva, il la sortie au grand jour, et admira la finesse de la main de femme habillée de l'émeraude. Sa collection s'agrandirait de cette pièce unique. Arrivé au bas du clocher, il se réjouit de cette nouvelle journée qui commencait.
LA CORRECTION
Maximilien, l'esprit encombré par cette pétrifiante vision de la journée, regardait bêtement défiler les platanes de la nationale 17 qui pointait vers son village. Pour le moment, il avait le choix ! Ne rien avoir vu, ou bien, avoir vu et agir ! S'il choisissait la deuxième solution, devait-il se contenter d'avertir docilement les autorités pour jouer le rôle d'un simple témoin, avec toutes les gênes que cela occasionnerait. Ou alors, devait-il exploiter l'évènement pour son propre compte ? Cette dernière alternative méritait une analyse poussée, il se donna donc une semaine pour méditer la chose.
Libre... Elle était enfin libre et solitaire dans cette majestueuse demeure bourgeoise qu'elle avait tant convoité dès les premiers jours de son arrivée. Marlène était une jeune-femme extrêmement simple, elle n'avait qu'à rayer la mention inutile, faire disparaître l'obstacle et l'affaire était jouée, la messe dite.
Un bain ...voilà sa première occupation de femme libre. Se nettoyer la tête et le corps, retrouver sa virginité originelle. Plus que jamais, elle goûtait au plaisir de cette immense salle de bain intégralement carrelée dans une belle couleur orangée. Enfin, elle allait pouvoir étaler ses flacons, ses produits de toilette et de maquillage devant la grande glace fixée sur toute l'étendue du mur face au jacuzzi. Une véritable salle de maquillage où quatre personnes pouvaient tenir, côte à côte, chacune face à son lavabo respectif.Apaisée et de nouveau vierge comme à sa première heure, elle savourait ce nouvel être qu'elle était devenue et ne daigna s'extraire de son bain que tenaillée par une violente fringale et surtout l'idée de fêter sa nouvelle vie de châtelaine en débouchant une bonne bouteille. Elle jeta rapidement sur son corps nu, un tee-shirt blanc à l'épitaphe "CYBERSEV35" certainement le nom d'une star du show-biz ! La cave regorgeait de bonnes bouteilles car Monsieur Drouot buvait peu, mais essentiellement les meilleurs crus français et quelques vins rares portugais et allemands. Par le plus heureux des hasards, elle mit la main sur un spécimen incomparable et de renommée mondiale, un Château Pétrus de 1970, qu'elle remonta négligemment en sachant qu'ici n'importe quelle bouteille valait l'occasion d'être bue. Notre écervelée était loin d'imaginer, que dans ses mains, elle tenait un nectar de près de deux mille euros. Tandis qu'elle remontait l'escalier du sellier, quelques paroles, mémorisées lors de l'une de ses dernières conversations avec le vieil homme, lui revinrent brusquement à l'esprit.
"Voyez-vous, chère Marlène, Il n'y a pas meilleure façon de déguster une bonne bouteille : Un bon pain, un bon saucisson et de la musique classique, voilà l'équation idéale. Pour le saucisson, lui disait-il, veuillez à ce qu'il soit toujours composé d'au moins vingt pour cent de maigre de porc. Pour le pain, retournez-le et voyez si l'assise a été noircie par une cuisson et un four de qualité, la mie doit toujours être blanchâtre et légèrement jaune (jamais blanche) et surtout, elle doit être creusée d'alvéoles de tailles très variables. La croûte doit être craquante mais également élastique".
C'est investie de ces nobles conseils, qu'elle suivi à la lettre, que Marlène étancha sa fringale. Dans son verre de cristal, le vin déclinait une robe rouge sombre, presque noire. A peine était-il posé sur ses papilles qu'elle fut surprise par sa puissance et sa rondeur, même avalée la gorgée du nectar persistait intacte en bouche durant plusieurs secondes. La dive bouteille ne tarda pas à l'envoûter complètement et l'extase qui sévissait comme un orage au niveau de son palais ne tarda pas à prendre possession de tout son corps.
Quelques minutes plus tard, elle dansait comme une folle autour des meubles, arracha son vêtement et se jeta ivre d'excitation sur le divan. Son ventre et son sexe réclamaient eux aussi le pouvoir et Marlène connaissait les techniques pour revivre une petite mort, l'orgasme total qu'elle avait atteint par deux fois dans sa jeune existence. Elle le voulait, le cherchait, son esprit dominait son corps. Elle commença par serrer très fort ses cuisses, l'une contre l'autre et contracta, de plus en plus intensément, son vagin. S'appropria le coussin le plus proche pour s'y frotter énergiquement, tandis que ses doigts titillaient la pointe de ses seins. Ses doigts étaient partout, ils se glissaient entres ses lèvres pour se faufiler le long de sa vulve. Elle sentait le plaisir monter, tandis qu'elle stimulait son clitoris d'un doigt humide, lentement puis en accélérant par saccades, son esprit fantasmait à perte de vue. L'autre main pénétrait son vagin là où elle savait qu'une certaine lettre G l'attendait. Il fallait maintenant déclencher les contractions vaginales. Petite, elle avait déjà su les maîtriser en faisant comme si elle se retenait d'une envie de pipi puis en relâchant et en recommençant de façon rythmique. Pétrus avait fait son oeuvre, elle n'entendait même plus WAGNER et gisait immobile repliée sur elle-même. Un flash inquiétant traversa en un éclair son esprit "la clef du secrétaire... la clef du..." mais épuisée, elle sombra dans un profond sommeil.
(à suivre...)
LES NOTES SUR 20.
Des élèves extrèmement talentueux et une grande difficulté à me décider sur les notes voilà la synthèse de cette huitième épreuve corrigée.
Ouf juste le temps de faire une suite"
Envoyé par chanitwi le 23 novembre à 13:1018,50 / 20
Voilà un texte plaisant à lire et bien documenté que n'aurait pas renier, kermit l'auteur des premières lignes. Un talent évident pour l'écriture. Mais je devine ici et là qu'il vous a manqué du temps pour le lustrer. Elève très douée et régulière qui mérite une excellente note.
"L'incrédulité"
Envoyé par alias113 le 18 novembre à 12:4217 / 20
Je n'aurai pas mieux décrit les errements de Maximilien que vous. Encore une fois, une suite plausible et une psychologie de personnage intéressante. Voilà une bonne recrue. Je dis donc bravo.
"En attendant le téléphone"
Envoyé par Mouskire le 18 novembre à 09:26"Le brigadier jacquet se posa la meme question"
Envoyé par Mouskire le 18 novembre à 13:3217,10 / 20
Beaucoup d'imagination et il y a là de la matière et du goût pour écrire d'autres textes. Donc, je vous encourage a persévérer dans ce labeur : c'est en forgeant qu'on devient forgeron. Par contre, je suis encore un soupçon dubitatif sur les motifs et les argumentaires concernant les meutres. Donc, pour un premier devoir, l'essai est hautement validable. Beau travail.
"L'idée de la panique lui étant inconnue, il sourit."
Envoyé par cybersev35 le 16 novembre à 22:5418,40 / 20
J'avoue que cette suite est fort séduisante autant qu'originale et pour marquer ma satisfaction, j'ai pris plaisir à introguire deux références de ce texte dans mon corrigé. Donc, un vrai talent de conteuse et un devoir de très belle facture. J'aurai aimé en lire tellement davantage !
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