DEVINETTE 5
Quelque part dans une lointaine contrée, vivait un vieux couple désireux d'avoir un fils pour leur succéder. Ils prièrent jour et nuit durant des années, lorsqu'un jour, leur requête fut entendue en haut lieu.
Muni d'un ordre de mission, en bonne et due forme, l'ange de service convoqua d'urgence toutes les âmes disponibles en attente d'incarnation. Aussi étrange que cela puisse paraître, au paradis, les âmes n'ont qu'un désir, plonger leur légèreté spirituelle dans un véhicule charnel. Mais si les âmes sont légions, les corps disponibles, eux, sont rares et souvent leur mécanique est fragile. Ce jour-là, notre ange facétieux, mis la main sur le corps le plus repoussant de toutes les réserves. Il était là depuis des siècles au fond d'une cave, sa seule vue suffisait à offusquer l'âme la plus aguerrie. Ce corps était un véritable condensé de laideur affublé d'une peau jaunâtre et rehaussée de pustules sur un squelette tordu et bossu.
Toutes les âmes refusèrent d'endosser une si piteuse apparence. Toutes ... Sauf une. Il s'agissait d'une âme joyeuse et pleine d'esprit, tout était pour elle occasion de rire et d'amusement. Avant de prendre congé de cette âme merveilleuse, ému par tant de courage, il lui attribua une grâce supplémentaire, celle de pouvoir, par amour, donner de l'esprit à qui n'en avait pas. Ceci fait, l'ange lui donna le baiser de l'oubli, celui par lequel toute âme s'incarnant, perd le souvenir de son origine céleste.
Neuf mois plus tard, naquit le petit être. Sa mère, en le voyant, pour la première fois, poussa un long cri de frayeur, comme s'il s'agissait de quelques démons de l'enfer. Mais l'enfant se mit à sourir et à babiller avec tant de grâce et de malice que son effroi disparut et qu'elle se mit à l'aimer.
Les années passèrent et il devint un jeune homme très intelligent et cultivé. A ses côtés, on avait même le sentiment d'avoir plus d'esprit que d'accoutumé. Les jeunes filles prisaient, par-dessus tout, sa conversation et ses traits d'humour. Mais toutes étaient embarrassées de lier leurs coeurs à un personnages aussi disgracieux et contrefait.
Toutes... Sauf qu'un jour, il vit le portrait d'une jeune femme dont tout le monde la savait doté d'un physique aussi sublime que son esprit était obscurci par les voiles de la bêtise. Elle était si bête, que si, d'aventure, elle ouvrait la bouche, elle oubliait de la refermer, les mouches y entraient et la belle les gobait sans s'en rendre compte. Tous les prétendants, éblouis par sa sublime allure, prenaient aussitôt la fuite devant cette tête aussi vide.Dès qu'il vit son portrait, notre jeune héro en éprouva un violent amour et le fait de la savoir stupide ne réfrénait en rien sa passion.
Peut être avez-vous une idée extrêmement précise de la suite de ce conte ou de sa morale ?
"Bon on se lance !"
Envoyé par chanitwi le 16 juin à 01:26
La rencontre de notre ami et de sa douce bien aimée porta très vite ses fruits : dès le premier regard échangé entre eux ; la belle s'éveilla au monde.Ceux qui avaient dédaigné sa compagnie tantôt, revinrent vers elles et formulèrent toutes sortes de promesse.
Mais en même temps que l'esprit, la belle avait acquis la mémoire et se rappelait fort bien le dédain qu'elle inspirait naguère. Elle déclina chacune de leur proposition.
Toutefois son amour avait du mal à trouver toute sa plénitude devant la laideur de notre héros.
Elle envisagea, dans un premier temps, de ne le rencontrer que la nuit mais leur relation ne resta que peu de temps platonique. Si ne pas le voir était concevable, ne pas le toucher, en revanche, était inacceptable et sous ses doigts graciles, les défauts physiques du monsieur se firent sentir.
Elle songea amérement à la princesse de Riquet à la Houpe et se dit qu'elle aurait aimé régler son problème pas un simple baiser.
La solution lui vint par d'un ami chirurgien esthétique. Car si notre belle n'avait pas de don particulier, elle avait une jolie fortune. Elle pu donc financer le nombre de coups de scalpels nécessaires pour rendre notre ami suffisement gracieux à ses yeux.
Très vite, le couple fut parmi les plus en vue de toute la "jet set". La moindre de leur photo publiée faisait grimper les ventes de la presse people.
Ce fut donc la consternation lorsqu'on appris que notre héros délaissait sa bien aimée pour sa belle soeur. Le scandale pris toute son ampleur lors d'un épisode du "Jerry Springer show" lorsqu'on découvrit que la maitresse était fort laide.
On accusa les anesthésies trop nombreuses, l'abus d'alcool lors de soirées trop arrosées...Mais la véritable raison n'était pas celle-là. Notre héroïne, quoique fort belle et fort intelligente, était une affreuse cuisinière, une souillon et surtout très très nulle au lit. Toutes ces qualités dont était doté sa soeur, bien entendu...
De dépit, notre princesse consacra le reste de sa vie à donner des ovules à Michael Jackson (un "pas trop vilain" qui s'était enlaidi).
Notre héros perdit beaucoup de lui-même lors d'un terrible accident de voiture. (Ceux et celles qui ont lu "Le Monde Selon Garp" comprendront...)
Les seuls à s'en être sortis heureux ?... : le chirurgien et sa femme avocat. Entre le divorce des deux tourteraux, le procès fait au constructeur de l'automobile et celui fait par Perrault à Kermit07, la belle dame en robe noire à hermine a empôché pas mal d'argent. Sans compter sur les sommes rondelettes que son maris avait déjà cumulées (Mickael et un sosi de Riquet à la houpe comme client...)
La morale de l'histoire : le malheur des uns fait le bonheur des autres.
"Encore en retard... je vais éviter de lire les réponses.."
Envoyé par anamorphosee le 13 juin à 10:39Enfin cela me fait penser au mythe Psyché..
Notre jeune héro ne pouvait douter de l'intelligence certaine des êtres. La beauté revêt parfois la crainte de l'autre et la peur de n'être aimé que pour pour cet habit terrestre bien artificié. De là naquit sa méfiance .. envers l'homme.
La belle s'indignait devant le comportement des audacieux qui ne souhaitaient qu'explorer son corps de chair, mais non d'esprit. Elle falsifia son esprit, se plia à son père, et les toiles filigranées ne représentaient qu'anamorphose corporelle, en sorte.
Elle ne voulait se donner qu'à l'homme qui saurait déceler en elle ses attraits intérieurs et plus que philosophiques, et le gout pour la littérature, et le don de soi.
Le soir, lorqu'elle se couchait, l'obscurité lui inspirait des rêves de laideurs masquées. Sa beauté s'endormait dans des draps paraphés d'espoirs.. l'espoir d'être lu et découverte un jour.. sous un autre angle.
hélas, ici, point de corrigé ni de notes...voir plus haut en réponse).
DEVINETTE 4
hélas que corrigé disponible
Comme certains de vos devoirs sont aussi efficaces que mon corrigé, une fois n'est pas coutume, ce sont ceux-ci qui serviront de corrigé. Je vous recommande vivement la lecture des premières meilleures notes.
C'était donc l'histoire d'un jeune homme trop candide qui courait le monde à la poursuite de sa chance, dans l'espoir de trouver également chaussure à son pied.
A courir trop après et trop aveuglément, on risque de passer à côté et c'est ce qui lui arriva.La morale de cette histoire est que peut être, il ne serait jamais revenu vers la belle commerçante ( car il le fît ) si cette luronne de haute lignée ne lui avait pas ouvert les yeux. Elle lui avait ouvert les yeux en abusant de lui, mais en même temps, lui avait appris à mieux connaître le chemin de son coeur.
Les notes :Anamorphosee 19,75 / 20, Très joli récit et surtout très beau style. Finalement, jolie pirouette pour parodier la morale de l'histoire.
Chanitwi. 19,75 / 20 Récit totalement différent et idée très originale avec une suite qui sied à merveille dans l'esprit de la fable. Belle besogne.
Douceromance 19,75 / 20. Alors là, je dis bravo. C'est tout à fait dans l'esprit de la fable et vous nous gratifiez d'une fin originale.
Alcyon75. 19,50 / 20. Un devoir de garçon d'une superbe facture avec un travail très proche de la morale de cette fable. Exercice très concis et bien formulé. J'aurais aimé en lire davantage.
Cyberserve35. 19,50 / 20. Très original pareillement. Superbe idée. Une petite vengeance savoureuse et une très belle morale.
Fleurverte. 18,78 / 20. Une fin très proche de la philosophie de la fable. Excellent premier devoir. J'aurai apprécié en lire davantage.
Dune75. 18,40 / 20. Une fort belle explication de texte. Très bon devoir également.
ErosThanatos. 15,75 /20 J'ai beaucoup plus aimé votre première proposition. J'aurais aimé en lire davantage.
Ylena. 15 / 20. Vous vous êtes dérobée vous aussi... Dommage, l'idée aurait pu être séduisante dans l'ambiance de ces éléments déchaînés.
Minette1710. 14,65 / 20. Mais qu'avez-vous fait du reste de votre devoir ? Je ne possède que 5 lignes pour tout festin !!!
Roadgirl (alias kermit en cancre) 5 / 20 Vous n'aviez que ces antisèches-là sur vous ?
1/ Selon le mythe amalthée ,délolée je suis fan de mythologie"
Envoyé par Anamorphosee le 6 juin à 10:50
La nappe étalée en Corne d'Abondance s'incrustait de quelques traces d'ivresses... non immaculées. Perfides orgies, dispersées ca et là en taches indélébiles, et monologues avertis.Le linceul, bavochuré.. comme recueil d'audaces, et de tromperies , crochettait le chemin de croix, de notre ami. Le jeune homme cherchait un sens à sa vie, et avait sans doute à cet instant compris, le machiavélisme de l'hypocrisie profiteuse.
Le chemin décousu et filé au gré de la nappe dentelée lui rappela engagement. Il avait promis à la détaillante, de lui rendre son cadeau, lorsque finalement il aurait pris conscience de ses actes.. et de sa quete en l'ame soeur et en son coeur.
Triste et dépossédé, il lui fallut partir quérir l'offrande.. pour le rendre, à sa destinée, l'eût il compris à ses dépends.
La demoiselle de lignée, mesquine et complaisante, recut le jeune garçon dans sa chambrée. Audacieuse et perfide, elle voulut s'assurer de son oeuvre, celui d'avoir rendu malheureux et affamé , ce pauvre garçon dont elle avait reçu présents , dans ses entrailles.
Elle esquissa un de ses sourires des plus novices. L'homme bouillonnait, et ne vit que dans la projection de sa pensée, une femme hideuse, sous rondeurs .. malfaisante
Troublée par ce regard vif, et changeant.. elle n'eut point le temps de sortir pour s'enfuir. L'homme , fier et moins crédule , prit la sorcière par la taille, la dénuda de ses guenilles d'or, souleva la jupe effrontément, et pris sous la colère tortionnaire, banda impudément.
La belle, limaca de cyprine, sous l'emprise d'une envie irrésistible. Elle lui tourna le dos, les cuisses écartées, dans l'attente de recevoir la verge frétillante mais agacée.
L'homme la jeta sur le lit, .. la belle sans réaction attendait pénétration anale. Profitant de cet instant dupé, le chevalier arracha la nappe tachée de vices... sur le guéridon voisin , et chevaucha... sa monture en acier , pour rejoindre son idéal..
De là naquit le terme ... "vices , versa" telle est la morale de l'histoire.. ne jamais se faire prendre dans le dos
2/ Quand le être bohéme devient un état"
Envoyé par chanitwi le 4 juin à 00:12
Avec la faim, la mémoire lui revint et ses pas le menèrent tout naturellement vers la belle boutiquière.Celle-ci, quoique toujours fort belle, avait les lèvres marquées d'un pli amer. Il tenta de faire amende honorable en évoquant l'ingratitude de la jeunesse et son irresistible besoin de voguer aux quatre vents.
Elle l'écouta sans broncher et lui demanda ce qu'il attendait d'elle. Le quidam croyant que la chance lui souriait à nouveau lui proposa aussitôt le mariage pensant s'assurer ainsi pour un bon moment le gite et le couvert.
Elle réserva sa réponse mais pour le remercier de bien vouloir s'engager avec elle lui proposa un autre présent. Elle s'en fût fouiller dans une armoire et revint les bras chargés d'un drap de satin blanc. Elle lui révéla qu'il s'agissait du tissu dans lequel elle avait souhaité faire sa robe de mariée et que, tout comme la nappe, il s'agissait d'un trésor familial et magique. Le secret était de s'allonger complètement dévêtu sur le tissu et de formuler à voix haute ce que l'on voulait être.
Dans la frénésie de la magie retrouvée les vêtements de l'homme furent jetés aux quatre coins de la pièce. Avant même d'avoir formulé le moindre désir, il se retrouva en train de faire l'amour à celle qu'il avait autrefois abandonnée, il ne pris même pas le temps de la déshabiller.
Une fois satisfaite, autrement dit de longues heures plus tard : elle le regarda et lui dit qu'il était temps de formuler son souhait.
Celui-ci la regarda et réalisa l'incongruité de la situation : il se tenait devant elle dans le plus simple appareil, le buste étoilé de sueur, tandis qu'elle, soudain redevenue pudique, reboutonnait son corsage, réajustait ses bas et baissait sa jupe sur ses genoux.
Il formula alors et presque malgré lui la phrase suivante :
"La suite "
Envoyé par chanitwi le 4 juin à 08:32"cela me gêne d'être comme cela devant toi, nu comme un ver"
Ces mots à peines formulés, il fut saisi d'une étrange fièvre et senti qu'une métamorphose opérait en lui.
Il était devenu un superbe verre à pied sur ce fichu drap encore maculé de sa semence.
Elle le prit délicatement entre ces doigts en riant "comme un verre au lieu de comme un ver! ce drap n'a jamais été très doué ni en orthographe, ni dans les subtilités de la langue française!"
Elle le posa sur une table recouverte de la fameuse nappe. Il se saisit d'un flacon dont elle déversa le contenu fort amer dans la coupe qu'était devenu notre ami.
"goutte à mes larmes! chaque nuit depuis ton départ je me suis allongée dévêtue sur ce drap en souhaitant de tout coeur ma vengeance! Je m'étais juré que je t'aurai avant que le sort le plus ridicule qui soit ne te frappe"
Et elle ajouta "tu reconnais cette nappe bien sûr! Si le fait qu'elle soit en ma possession t'étonne : sâche que tu ne connais pas tous mes secrets de famille. Ah! j'en ris encore il a suffit que tu dises le mot "comme" pour que le drap l'interprète comme ton voeu!"
La morale ?????? : Quand la femme vous donne la nappe c'est qu'elle veut remettre le couvert! Lorqu'elle vous met sur le drap c'est qu'elle veut un "ver" à pied !
On raconte toutefois cette fin étrange : la femme se désabilla pour aller prendre une douche et alors qu'elle foulait le drap aussi peu vétue qu'Eve au jour de paradis originel, elle dit : "je serai gaie pour le restant de ma vie maintenant!"
Il paraitrait qu'elle coule désormais des jours heureux avec Jodie Foster
3/ La suite de la fable..."
Envoyé par douceromance le 3 juin à 21:23
Quel niais, quel simplet, pauvre garçon !Les amis qui glorifiaient son entourage, partirent, là où ils trouvaient leur intérêt, dans les précieux dons gastronomiques de la nappe. La jolie demoiselle qui venait dacquérir ce nouveau charme, était accueillie en princesse et se retrouva entourée dune nouvelle cour de profiteurs.
Le pauvre garçon se demanda longtemps où étaient passés tous ses amis quil avait si souvent récompensés généreusement de riches repas.Les années passèrent et notre homme déchu parcourait le monde toujours à la recherche de sa chance ! Toujours pressé il voyait sans vraiment découvrir, il entendait sans écouter. Mais à la traversée dun chemin de sa destinée il trouva dans un lugubre cabaret, la femme qui jadis lavait démuni de ses charmes. La femme dont il était tombé amoureux, avait perdu elle aussi toutes ses grâces et navait plus besoin de souffler pour gonfler ses lèvres qui étaient devenues naturellement rondes à linstar de ses joues. Le pauvre lui demanda ce quétait devenue la fameuse nappe, cet objet qui avait tant de valeur à ses yeux ! et elle lui répondit que plus malicieux quelle, un beau jeune homme avait su conquérir son cur pour mieux lui ôter son précieux ! La rondelette qui avait malgré tout bien profité des vertus du bien, annonça au jeune homme perdu que les vraies valeures n'étaient pas toujours là où l'on pensait les voir !
Sur ces belles paroles, laventurier repartit inquiet par tout ce mystère ! Le lendemain, il se réveilla avec une lueur en tête qui le rendit tout guilleret ! Et couru comme jamais il ne lavait fait pour aller dans une petite boutique où jadis il avait rencontré une femme attendrissante. Celle qui lui avait offert un fabuleux trésor pour quil se souvienne delle. Le bel aventurier avait enfin réalisé que le plus beau cadeau que son destin lui avait présenté nétait autre que cette jolie commerçante qui lui avait offert son cur.
La femme qui attendait toujours la venue de son prince charmant, avait enfin trouvé le bonheur ! Elle lui préparait des plats tout aussi succulents que ceux de la nappe de la grand-mère. Le jeune marié, avait lui trouvé son véritable chemin et navait finalement plus besoin de courir après sa vie.
Ces trois récits-là font le meilleur corrigé que je puisse faire.
DEVINETTE 3
En ce beau royaume de France, la période estivale est toujours propice en menus labeurs. Leurs seul intérêt, outre que procurer une pitoyable rétribution, est d'offrir des facilités sur moults ouvertures romanesques à toute cette gente soldatesque. Notre héro du jour, ne déroge pas à la règle. Ce dernier, qui avait franchi il y a peu son quart de siècle, adorait fixer l'image de son prochain dans des poses qu'il estimait admirables.
Un beau matin d'été, il vit surgir sur la Grand Place où il oeuvrait pour l'amour de l'art, deux nymphes d'une beauté hallucinante. L'une d'entre elles surpassait l'autre encore en finesse et en grâce. Lorsqu'il les vit déambuler non loin de lui, notre magicien du zoom, laissa choir tout son art et en perdit la boule. L'enfant près de lui regardait inutilement la colombe blanche juchée sur son index, les parents outrés, l'avaient même reposée rondement sur son perchoir et s'en étaient allé choquer de la désaffection subite de leur progéniture.
Par un heureux hasard, ces deux nymphes vinrent, elles aussi, s'octroyer vil pécule en ce touristique lieu. Tous les matins, il avait désormais, droit à sa ration de paradis, car la plus belle d'entre toutes, armée d'un outil métallique étincelant, distribuait, en face de lui, l'entremet glacé et le sorbet.
Ils firent rapidement connaissance, elles étaient soeurs et il apprit aussi que cette inestimable beauté, n'avait que seize printemps et se prénommait Daphnée.
Sous sa blouse blanche, deux légers sous-vêtements rehaussaient quotidiennement ses généreuses formes, qu'aurait pu jalouser la plus sensuelle des danseuses du Crazy Horse. Sa peau d'orientale à peine bronzée n'avait aucune imperfection et s'étalait comme une soierie sur tout son corps. Son visage angélique et pulpeux rayonnait de douceur et d'éclat. Chacun de ses mouvements était pure magie et enchantement. Dès qu'il l'entrevoyait, sa vue se troublait, l'air devenait suave et odorant de tous les parfums qu'elle dispensait à son étal. Un jour, même, il crut qu'il pleuvait du ciel des nounours roses en guimauve et des marshmallows et que lui aussi était devenu marchandise à sucer recto-verso.
Le soir, ils se retrouvaient autour d'un verre, d'une partie de flipper ou d'un air à la mode. Son cerveau subjugué par tant de lumières, ne produisait inlassablement que les plus plates banalités à croire qu'il était demeuré ou d'une espèce inhibée
Pourtant, un soir de fin de semaine, elles lui firent une étrange proposition. Laquelle ?Exploitez au maximum les indices de l'énoncé. 10 lignes peuvent suffire, 10 de mieux serait l'idéal.
Voilaaaaaaa "
Envoyé par minette1710 le 28 mai à 20:37Un soir, donc les deux damoiselles lui donnèrent rendez vous pour lui faire une demande dont selon elles, il ne serait pas déçu.
Le jour du rendez vous, il se rendit donc au bord de la rivière, près de la cascade ou il avait lhabitude de se baigner quand il était petit.
Et la quelle ne fut pas sa surprise de voir les deux belles nageant nues, pour ce quil voyait delles en tous cas. Elles laccueillirent avec des petits cris de joie, et il ne tarda pas à les rejoindre.
Très vite, il fut stupéfait de constater que les filles avaient un corps sublime, pour le haut en tous cas, mais quelle étaient pourvues de queues de poisson vertes et pleines décailles. Elles étaient sirènes
Lune delles alors sapprocha de lui, et lui dit : si tu veux, tu peut être notre amant à toutes deux, et pour toute la vie, mais pour cela il te faudra choisirde vivre comme nous avec un corps de poisson et tu auras notre amour pour l éternité, chose promise, chose due
Aveuglé par tant de beauté, le jeune homme nhésita pas une seconde, et accepta lalléchante proposition. Ainsi pourvu de son corps de poisson, il eu lamour des deux jeunes filles, mais il ne pu jamais en profiter, son sexe ayant disparu avec lapparition de la queue de poisson
Moralité : chose promise, chose due : ils sont vraiment cons ces proverbes.La Minette "chose promise, chose due, beau professeur ???"
"Zoom avant"
Envoyé par chanitwi le 28 mai à 01:15Le rose monte au front de la cadette ; timidement elle expose leur demande : elle souhaitent être immortalisée dans le plus simple appareil afin de conserver à jamais le souvenir de leur jeunesse.
Notre ami bafouille mais trop ravi de l'aubaine il conduit les belles dans un garage aux murs blanchis à la chaux.
A peine a-t-il le temps de tendre un drap que les corps se révèlent dans toute leur splendide nudité.
Il mitraille, fait le point, reprend les poses, donne des ordres brefs. Comme il est dommage que l'odeur ne se fixe pas sur le cliché!
Dociles, elles se plient à ses quatre volontés mais le crépuscule cruel a déjà engagé la course contre la montre.
L'homme voudrait conclure rapidement car, au fond, la seule chose qu'il souhaite garder en bandoulière c'est son cher Minolta*.
Bises mon tétard : imagine la suite que tu veux !
"Aglaée"
Envoyé par Anamorphosee le 27 mai à 21:17
La seconde, bien pâle affichait un sourire angélique à tous les passants.. son parfum iodé sentait le sable, son visage aussi fin que le grain de sa peau diaphane, aussi douce et chaude.. Sa courte robe rouge, rehaussait son air candide.. et moulait le tout.Comme dans un hamac , on aurait pu s'étaler entre ses doux coussins, et se laisser aller à de doux rêves puérils, sous le bercement des vagues mouvantes des bruits de son coeur, conjugués aux mouvements balanciers de ses fessiers.Elle chantait naievement.. du bee, bahh peuhh lou, lààà .. un air qui ne quittait son esprit..depuis le début de la saison
Elle vendait, des seaux des pelles des bateaux gonflables,.. ces petites choses aquatiques, qui font les bonheur des petis marins.
Profitant de l'absence momentanée de la jeune caissière.. L'enfant pris par le feu du soleil ou de toutes autres convoitises flaira un petit requin, gris aux dents grimacantes... à l'aileron piquant. Furtivement et avec une agilité presque novice, il enfouit le sélacien dans une des ses poches.
Notre beau photographe tel Doisneau dans toute sa simplicité des gestes , et de spontanéité prit son appareil et captura l'infortuné voleur dans la boite à mauvaises images..
Le môme fou de rage... prit ses jambes à son coup, retrouvant ses parents, sur le banc public.. stèle de ses parents amants ..il fut de cela une décennie.
Aglaée alertée par le mauvais galopin tourna la tête.. et d'une moue compatissante.. trouva le photographe peu tendre.. et infect..
L'heure de la pause fut annoncée par Sidonie, la pionnière de ces lieux ,qui avait d'ailleurs racheté 6 magasins sur la cote..balnéaire.
Daphnée la rejoignit, abandonnant ses glaces.. et son congélateur.
Voici nos trois personnages en place...
"Salut grenouillette!! "
Envoyé par mooninjune le 26 mai à 22:39C'est re-moi!
Alors, j'ai une proposion de réponse à te faire...
Donc, un vendredi soir, les deux soeurs très complices (comme peuvent l'être 2 soeurs), demandent à cet artiste assez bellâtre, une esquisse de leurs corps nus...bien sûr, en tout bien tout honneur...
Il va de soi qu'un artiste ne peut refuser une telle offre, tant les modèles sont parfaits. Il accèpte et leur donne rendez-vous le lendemain, dans l'après-midi, chez lui.
Le lendemain, les deux soeurs arrivent enfin...le temps lui a paru une éternité. Il en a rêvé toute la nuit.
Les 2 soeurs prennent la pose; elles étaient déjà des muses; leurs parties intimes cachées par un drap blanc. L'artiste leur donnèrent vie sur la toile, à coups de fusain...
Le dessin fût si parfait, qu'il oublia sa passion pour la jeune soeur, ainsi que pour l'autre...
Ainsi sont les artistes...leurs oeuvres sont toujours supérieures à la vie réèlle, et de cette façon immortalisées, "les 2 soeurs" sont exposées au musée...
Voilà!!
Corrigé devinette 3
Notre artiste du Minolta avait un petit talent qu'il cultivait avec bonheur. De leur côté, nos nymphettes en avaient un autre, celui d'une plastique irréprochable. La suite du récit coule de source limpide.
Voilà ce qu'elles lui dirent :
L'année dernière, nous avons offert tous nos charmes et bien au-delà, à la pellicule d'un artiste du figuratif porcin, mais ce malotru, s'en était allé sans rien nous laisser des fastueuses et torrides icônes. Peux-tu nous refaire le dossier complet ?
Elles avaient insisté sur l'aspect épicé du projet et notre héros était à cent lieux d'une pareille extravagance, tant il était occupé à idolâtrer en douces pensées sa Daphnée. A l'écoute de cette singulière proposition, il marqua un long temps de pause nécessaire à récupérer ses esprits. C'eût été un affront de refuser l'offre, il décida donc d'agir en homme respectueux des envies de ces deux splendides compagnes.
Ainsi conclu, le lendemain, ils se retrouvèrent sur la Grand Place. Elles étaient accompagnées d'une autre jeune femme, très grande et très blonde. C'était certainement la plus âgée des trois, elle devait avoir 22 ans.
Léquipage au complet grimpa dans sa monture écussonnée FIAT. Mer, sable fin, dunes et pinèdes verdoyantes étaient au programme des ravissements.
Le Minolta crépita et accumula en très peu de temps autant de clichés épicés qu'auraient pu en produire quatre générations de Minolta confondues.
La suite de la journée se classa, en première place, dans les annales de notre héros. Non seulement, il avait bien livré les clichés promis et dûment exploitables financièrement en presse spécialisée, mais surtout, il avait contenté à lui seul, les trois plus belles femmes de la planète au point quil dut se reposer une journée complète.
Moralité : plus elles sont jeunes et lhomme timide, plus elles deviennent intrépides. Messieurs, n'hésitez plus, à bon escient, d'adopter un profil timide, il peut rapporter gros. N'abusez pas de larme, elle est à double tranchant.Beaucoup d'absents, jespère qu'ils ont une excuse justifiée !
Vos notes :
Minette1710 16,8/20 bon devoir très original, mais on est loin de l'énoncé !
Chanitwi 16,5/20 Un autre bon devoir, un peu plus proche du corrigé. Je regrette qu'il manque du contenu. J'aurais aimé en lire plus.
Anamorphosée 17,10/20 Elève toujours très inspirée, excellent devoir.
Mooninjune 18,15/20 En gros progrès et surtout bravo pour cette jolie chute.
DEVINETTE 2
Voici un jeune éphèbe, subitement esseulé dans sa splendide garçonnière. Les rires des ribaudes sont encore présents dans ses tympans, les nobles fumées à peine dissipées, sa vaisselle d'or et d'argent gît, tel un désastre dans tous l'appartement.
Trois ou quatre dentelles féminines trônent gaillardement sur son lustre de cristal de Chine. Il peut mettre nom sur chacune d'elle. Pour la mauve, il s'agit bien de Mirabelle... Mais trêve de nostalgie, nous sommes en période estivale, Paris sest vidé de ses autochtones, il réalise subitement qu'il va être seul durant ce long intermède. Il vient s'attarder à sa fenêtre, la nuit est claire, douce et apaisante. Dans sa ruelle, juste en face, à travers leur fenêtre béante, il peut apercevoir trois jeunes femmes qui se serrent la main. Certainement attirées, elles aussi, par quelques marins tropéziens. La troisième referme sa porte, derrière ses amies, pour disparaître dans l'entrebâillement d'une possible salle de bain. Il regarde la lueur des étoiles, sort une Wilson, l'incendie nerveusement et tire frénétiquement dessus.À votre avis, que fait le jeune adonis dès cet instant ?
Corrigé :
A travers les arabesques de sa fumée Wilsonienne, il mirait les étoiles et ne pouvait s'empêcher de songer à ce sympathique défilé de maillots de bain que lui avait gratifiées les ribaudes encanaillées. Par tant de féminités dévoilées, il en était resté bouche bée. Alors que son émoi avait atteint son pinacle, les jouvencelles l'avaient lâchement abandonné dans un vacarme de rires d'adolescentes qui résonnèrent longtemps dans les escaliers.
A cet instant, la voisine surgit de son entrebâillement. Elle était jeune et belle, il était jeune et beau, la nuit était douce et l'étoile bonne conseillère.
Il jeta sa Wilson dans le cendrier et un pull sur ses épaules. Dévala les escaliers, traversa sa ruelle pour remonter quatre à quatre celles de la belle. Il cogna du doigt à sa porte.
Je suis votre voisin d'en face, j'aimerais discuter avec vous quelques instants ?
dit-il avec une assurance démesurée.
Muette, mais à peine étonnée, elle fit un geste de recul pour le laisser entrer. La conversation s'orienta rapidement vers la musique, les vinyles valsèrent sur le pick-up. Dès le premier quart d'heure, il tenta une approche, rejetée assez fermement par la belle, puis une deuxième, une troisième La belle charmée par tant d'éloquence, l'invita à poursuivre l'entretien galant, en face, dans sa garçonnière.
La nuit fut très longue, son corps était blanc et délicat, sa chevelure blonde. Il utilisa toutes les techniques pour satisfaire son ardeur, mais pas un seul contentement ni jaillissement de part et d'autre ne fut relevé. Aux premières lueurs matinales, à son grand regret, la belle se rhabilla. Nu, son sexe solidifié par six heures d'acharnement n'avait toujours pas faibli en raideur. Avant de partir, il la serra dans ses bras, la supplia de rester encore. La belle l'embrassa avec beaucoup de tendresse, puis disparu, pour ne jamais réapparaître.Moralité : Sil vous plait, Mesdames, vous qui avez l'intention d'allumer un feu, ne partez pas avant de vous assurer qu'il soit complètement éteint. Dautant plus qu'un feu allumé par l'une ne peut s'éteindre par l'autre et qu'ainsi aucune n'en profitera !
Les notes :Anamorphosee 1ère avec 19,22 / 20. Excellent devoir très inspiré, Mérite sa première place
Cyberserv35 2ème avec18,20 / 20. Très beau devoir, également très inspiré.
Jumasa75 3ème avec 17,85 / 20. Très beau devoir. Mais où se cachent vos fameuses sirènes parisiennes que vous décrivez avec tant de talent
DaddyKool 4ème avec 17,49 / 20. Très bon boulot. Enfin un devoir de garçon avec des fantasmes masculins. Ca fait plaisir
Missdom 5ème avec 17,10 / 20. Bon travail personnel, Mignon et intéressant.
Chanitwi 6ème avec 17 / 20. Très bon devoir. Encore un éloge à la masturbation ! Mais ce ne sont que quelques millilitres Où avez-vous vu ces camions-citernes ?
Gabgie 7ème avec 16,50 / 20. Il fallait oser le précipiter dans lescalier Pourquoi jouer petits bras. Masturbation, encore !!!
Alcyon75 8ème avec 15,50 / 20. Je pense que vous auriez pu mieux faire sur ce devoir. Masturbation, encore !!!
RainbowMouskire 9e ex aequo avec 14 /20. Je suis persuadé que vous auriez mieux fait avec une réponse plus personnelle.
Cxpallas 9ème ex aequo avec 14 /20. Amusant et toujours cette histoire de masturbation
Mooninjune 10ème avec 10 /20. Vous aviez une piste en or attirer la charmante voisine chez lui .. Quen avez-vous fait ?
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DEVINETTE 1
Imaginez la situation suivante
Vous êtes convié, pour la première fois ainsi que de première aventure, dans l'antre d'une superbe créature, comme convenu, pour l'emmener en soirée prévue d'avance : une théâtrale représentation.
La minaude vous ouvre la porte, encore vêtue d'un peignoir et vous convie à la suivre dans sa salle de bain, car d'être prête elle s'abstient !
Vous voici donc là, comme un gros bêta, à la regarder replonger nue dans sa baignoire. Comme comme aucun porc ne sommeille en vous ce soir, vous vous abstenez de jouir d'elle !À votre avis, que sera la réaction de la belle ?
20 lignes, pas plus, vous pouvez copier sur vos voisins et je ramasse les copies dans 24H. Solution dans 45H.
"Offusquée la belle...."
Envoyé par minette1710 le 12 mai à 20:38Mais la Belle, outrée que la Bête ne daigne la toucher se montrera vexée...Mais baisez la Monsieur, enfin, quel homme est assez bête pour ne pas comprendre ses avances ??? Pour une fois que vous ne tombez pas sur une Sainte Nitouche !!!
Minette, devant qui jamais un ours, même le plus mal léché, n'a pu, au grand jamais, rester de marbre...
PS : ou alors, elle pense que t'es gay...
"Train de bain"
Envoyé par Alcyon75 le 12 mai à 19:26
Prise dans la mousse, bulles sans paroles, elle entonne une romance en guise denvol. Elle perd pied en en faisant, pique sa plume dans l'écume s'évaporant. Les strophes clamées mapostrophent de fait. Elle chante les plaisirs d'un bain accompagné, la mélopée d'un marin qui ne veut pas se mouiller. Elle refait la scène sans estrade, ses vers relèvent ma dérobade. Devant tant de poésie, je réponds à l'appel de la vie. Je plonge dans le bain ; elle quitte le train : "Tu noublieras pas de rincer la baignoire !"
"Elle fait comme si..."
Envoyé par Dune75 le 12 mai à 18:05
de rien n'était...Elle se trémousse comme une siréne dans son bain aux multiples bulles.
Elle sait que l'homme est là, pret à lui bondir dessus mais il s'abstient.Il contemple son corps dénudé jouant avec les ombres des bougies.
Aors qu'elle sent son excitation déquplé, elle en profite pour jouer de ses charmes. A l'aide de ses mains, elle fait descendre la coulure d'une gel douche sur sa jambe droite relevée en regardant attentivement et malicieusement les yeux de son visiteur.
Celui-ci reste de marbre mais son regard et sa mou trahissent son désir.
Elle y met tout son coeur et son corps à faire fondre celui qui reste scotché comme un enfant devant une glace à l'italienne.
Soudain, d'un bon, elle se relève et demande à son voyeur de lui tendre le péignoir à sa droite.
Il s'enpresse de lui mettre et qd il éffleure sa peau et son odeur de vanille...Il...
Oups, je dérape, ca fait 20 lignes !
Bisous
Dune
"Sournoisement..."
Envoyé par lanine87 le 12 mai à 18:22
Je me met a la place de la fille:" je lui demande:"ca te derangerait de me frotter le dos?", il s'approche..."le savon est la" , il passe son bras par dessus mon epaule pour attraper le savon, je remonte mes cheveux... et quand il me demande "c'est bon la?" je tourne la tete, l'embrasse, et le met tout entier dans la baignoire, tout habillé...mais je finis vite par le deshabillé!"
"Bon ploum-ploum je reprend"
Envoyé par lunon le 12 mai à 17:39
La jeune femme après s'être bien lavée, rincé et finis ses ablutions (j'ai horreur de se mot (entre parenthèse))enfilera son grand peignoire, et salura le jeune homme qui applaudira à tout rompre pour qu'elle rouvre à nouveau son peignoire, ensuite elle le fera sortir de sa salle de bain en insistant bien que pour qu'il jouisse de toute la beauté de "la théatrale représentation" ilfaudra qu'il soit à l'heure la prochaine fois pour ne pas raté le déshabillage.
C'est ça?"Hum trois hypothèses..."
Envoyé par henriparisien le 12 mai à 15:42La belle, vexée du peu d'intérêt que l'on porte à ses charmes dévoillés, te demande un peu brusquement de sortir de la salle de bain... Elle se prépare en quelques minutes, fait la gueule toute la soirée et tu ne l'as revois plus... Probabilité 90 %
Deuxième hypothèse, la belle, voyant ton absence de réaction, fait une proposition encore plus explicite : du genre, ne pourrais tu pas me frotter le dos... La suite est à publier sur "revebebe". Probabilité 2 %.
Troisième et dernière hypothèse, tu rames toute la soirée pour revenir au même résultat qu'au début... Bon courrage en tout cas
"Réaction de la belle "
Envoyé par missdom le 12 mai à 14:33
Comment diantre, a-t-il pu, fichtre,
S'apercevoir aussi aisément, palsambleu,
Malgré la mousse dense, cré nom de nom,
Que je me prénomme Richard, ventre saint-grisLa cause en serait-elle, cornegidouille , l'effet qu'il me fait
"S'abstenir de jouir d'elle.."
Envoyé par Anamorphosee le 12 mai à 14:14
En effet,.. la Danaide ..toute belle et joufflue pourrait se poser question.. Mais quel est donc ce poséidon au trident, bien affaissé qui ne présente aucune ardeur.. ni compassion, en ce corps délicieusement touchant et aromatisé.. ??Quelques embruns d'eau moussante, auraient ils eu la néfaste erreur de cacher ce joli corps ?...
L'homme est un mystère, devinette demeurera
"Bon j'avoue j'ai pas"
Envoyé par padecukedusex le 12 mai à 13:39
révisé avant le partiel mais j'me lance.Si la fille s'aime suffisament, elle pensera ... wha quel type ! il ne me brusque pas, attend de mieux me connaitre, de s'imprègner de tout le désir que je peux suciter en lui, pour enfin pouvoir jouir pleinement de moi, amoureusement ... en gros koi
Si elle s'aime moins, elle postera ici quelque chose du genre :
TITRE : "urgent ! aidez moi les filles ! je suis perdue !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!"
CONTENU : " voilà je vous raconte mon histoire ... hier alors que je pensais avoir mis le paquet ... j'ai oublié de me raser les jambes, les aisselles et la moustache (lol) et surtout j'ai mis en avant les vergetures qui d'ordinaire font craquer mes amants ... il est resté scotché devant le DVD qu'il a repassé en boucle, a vomis tout son diner et s'est vautré sur le canapé en ronflant bien fort ... je me demande ce qu'il a pu bouffé le pauvre ... le problème c'est que je suis mauvaise cuisinière ... à votre avis si je lui prépare un sandwich fait par mes soins il digèrera mieux ... aidez moi je vous en supplie !"
Bon j'ai un peu débordé
Corrigé de la devinette n°1
Même si cette classe est composée majoritairement de filles, ce qui leur procure un avantage certain, les garçons nont pas démérité et globalement les résultats sont à la hauteur de mes espérances.
Beaucoup de réponses flirtent avec vraisemblance au corrigé dument enregistré, par avance, chez Maître Noblekon, huissier très indépendant professionnellement.Voici donc le corrigé :
Le bellâtre ne ressentant que de nobles sentiments pour sa belle s'en trouva fort mari de tant d'excès de zèle. La belle extrêmement courroucée et privée de tant d'espoirs, ne tarda pas à rendosser son peignoir. La chambre des ablutions devint rapidement déserte et c'est dans le salon qu'on joua le deuxième acte en pure perte.
Ils eurent des mots et des gestes d'une grande intensité. L'un blessé par tant de mépris quant à la noblesse de ses sentiments, se mit à oeuvrer dans la recherche du coït tant convoité. L'autre si vexée par ce crime de lèse-chasteté s'employait à défendre, bec et ongles, son fruit naguère soldé.
Le troisième acte fut très bref, la belle réussit, de manière inespérée, à jeter ses effets personnels dans l'escalier, comme il était gentleman, c'est nu, quil franchit volontairement le seuil de sa porte en jetant sur la femme de ses rêves, telle une pluie de confettis son billet pour la Cartoucherie*
Moralité de l'histoire, de grâce, Mesdames ne jouez plus aux devinettes, vous risqueriez de perdre plus que de gagner.Cartoucherie* : Lieu situé dans le bois de Vincennes où des troupes théâtrales se produisent.
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